Maya Delagrée
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Light falling through a church doorway onto a stone floor — El Sisè Cicle

Documentaire · 2026

El Sisè Cicle

Année
2026
Format
Court métrage documentaire
Statut
En festivals
Réalisation
Maya Delagrée, Ariella Jelic
Rôle de Maya
Coréalisatrice et directrice de la photographie
Lieu de tournage
El Masnou, Catalogne, Espagne
Langue
Catalan
Sous-titres
Espagnol, français et anglais

Le portrait intime d’une tradition familiale façonnée par la mort, mais profondément liée à la vie.

Synopsis

Depuis 1880, la famille Renter travaille parmi les tombes d’El Masnou. El Sisè Cicle suit Francesc et son père, qui perpétuent une tradition transmise depuis six générations dans cette ville côtière de Catalogne.

À travers leur métier de fossoyeurs, le film observe deux générations qui vivent avec la mort au quotidien. Leur histoire offre un regard sur l’héritage familial, le passage du temps et le lien entre la vie et la mort, à travers un métier qui les place au plus près des fins de vie comme de ceux qui restent.

Photogrammes

A car’s rear-view mirror on a bright road — El Sisè Cicle Father and son sitting on the steps of a church in El Masnou — El Sisè Cicle Close-up of an old man’s eye — El Sisè Cicle A man among cemetery niches decorated with flowers — El Sisè Cicle A stone angel sculpture in the cemetery — El Sisè Cicle Double exposure of an elderly woman’s face — El Sisè Cicle Portrait of a gravedigger in front of a wall of niches — El Sisè Cicle A gravedigger with a wheelbarrow in a cloud of dust — El Sisè Cicle Family names on burial niches in El Masnou cemetery — El Sisè Cicle A man’s face half lit by hard sunlight — El Sisè Cicle A gravedigger at work among dust and sculptures — El Sisè Cicle

Note d’intention

J’ai entendu parler de Francesc Renter i Bousquet pour la première fois dans La Mira, un journal catalan. L’article disait qu’il avait enterré plus de 9 000 personnes. J’étais curieuse.

En marchant à ses côtés et à ceux de son fils, j’ai vu avec quel naturel ils se déplaçaient dans le cimetière et dans le village, saluant les gens et parlant de familles qu’ils connaissaient depuis des années. Leur métier était bien plus qu’un travail. Il faisait partie de la vie du village et s’exprimait à travers un regard, des valeurs et une manière particulière de prendre soin des autres. Être fossoyeur, c’est aussi accompagner les gens dans certains des moments les plus difficiles de leur vie.

Nous avons tourné le film en noir et blanc pour donner au cimetière une dimension intemporelle et attirer l’attention sur les textures de la pierre, les visages et les gestes, sans que la couleur ne vienne distraire. Le film suit une tradition transmise de génération en génération, et le noir et blanc nous a semblé une façon de relier son passé à son présent.

Nous avons aussi filmé les correfocs de 2024 à El Masnou. Dans l’imaginaire collectif, la mort et le diable vont souvent de pair, nourris par notre peur de la fin de la vie. Pourtant, pendant les correfocs, des personnes déguisées en diables parcourent les rues entourées de familles, d’amis et d’enfants, en jouant avec le feu. Cette tradition catalane propose un autre rapport à ces symboles et transforme la peur en une fête partagée.

Festivals et distinctions

  • FIC-CAT Roda de BeràSélection officielle 2026
  • Festimatge
  • Valencia Indie Film Festival
  • El Masnou Fascurt
  • Millor Producció de Curtmetratges 2026Nommé
Festival poster of El Sisè Cicle with the FIC-CAT 2026 official selection laurel

Générique

Réalisation / Image
Maya Delagrée, Ariella Jelic
Motion design
Francis Gervais
Musique originale et conception sonore
Ignacio García
Avec
Francesc Renter i Bousquet, Francesc Renter Comes
Production
Otoxo Productions
Projections et presse
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